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02 septembre 2008

Ecole en danger & maman en colère !

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Lettre ouverte aux Ministres Xavier Darcos et Jack Lang, qui ne m'ont pas répondue lors de la conférence-débat Aimer la diversité culturelle de l’Université d’été du MEDEF. Jeudi dernier, nous étions pourtant tous et toutes venus, de gauche, de droite, du centre et d'ailleurs, pour Voir en Grand.

Ce matin, c’est la rentrée des classes. Pour certains, elle est plus difficile, d’autres ne sont pas sûrs de rentrer tout court. Pour mes Blondes, tout s’est bien passé, même si Fifi Brindacier regrette « sa Fanny, Mohamed-Ilyes, Dounia, Fadail... et tous les autres copains-copines » de l’école ZEP de la REP'.

Je souhaite relayer sur ce blog (comme j'ai pu le faire à Polytechnique jeudi) le combat démarré il y a 5 ans, quand avec d'autres, j’ai décidé de m’investir aux parents d’élèves de l’école de mon coin de 9cube (cf. mes chroniques ici ou ).

Je suis convaincue que L’école de la République, celle où j’ai fait toute ma scolarité avec des fils de riches, de concierges, des Yougos, des Africains ou des Gaulois (la liste est trop longue...Clin d'oeil), doit demeurer le premier lieu de diversité culturelle et de mixité sociale au pays de la laïcité, de la fraternité et de l’équité inscrits dans « L’Esprit de nos Lois ».
Alors, je lance cette chronique, comme un appel au secours aux parents, aux politiques, aux entrepreneurs et citoyens, tous à leur façon à la recherche des talents de demain, écoliers d'aujourd'hui.


Dans certains quartiers de France, ces missions d’enseignement dans la diversité et l’équité des chances de réussite (l’égalité est un mythe, je lui préfère l’équité)  ne sont malheureusement plus une réalité depuis (trop) longtemps.
La faute à la ségrégation territoriale, souvent née des clientélismes électoraux (toutes étiquettes concernées
Clin d'oeil) qui fabriquent les ghettos de riches, comme les ghettos de pauvres.
La faute aussi, aux méthodes statistiques (quelle que soit la couleur politique du ministre
Clin d'oeil) de l’Institution Education Nationale, pas toujours adaptée à une science inexacte : l’être humain.

1399805965.png L’année dernière, malgré pétitions, rendez-vous inspecteur d’académie, élus locaux… la situation n’a malgré tout pas évolué.
Elle s’est même parfois enlisée dans le dogmatisme anti-gouvernement de certains élus locaux, alors que l’école n’est ni de gauche, ni de droite (depuis 30 ans toutes leurs politiques ont creusé les fossés de la non-équité des chances), mais juste une question d’avenir pour nos enfants.

Pour la rentrée, 9 classes seront sans doute fermées dans ma ville de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Une situation qui n’est pas isolée, mais largement vécue ailleurs en France. Infos complémentaires sur le site école en danger.
Ces fermetures, dans certains établissements, c’est « condamner » à 28 enfants par classe, au lieu de 20 à 23 sans fermeture, pour une « norme ZEP » à 25 élèves par classe.

Les racines de ma colère

  • Pourquoi l’Inspection d’Académie préfère-t-elle (par le biais de la suppression des postes d’enseignants) dépasser la norme ZEP, plutôt que de maintenir la classe (avec 21 élèves au lieu de 25) et offrir ainsi de plus grandes chances de réussite aux enfants, comme aux enseignants ?
  • 25 élèves par classe. Dans certains établissements ZEP, où il n’y a plus de mixité sociale depuis longtemps et un nombre important de problèmes de comportements, n’est-ce pas trop pour un enseignant qui consacre en conséquence plus de temps à éduquer qu’à enseigner ?
  • En outre, ces fermetures de classe ne permettent plus d’accueillir les « toutes petites sections » (2,5 ans) en maternelle, ainsi que certains 3 ans de fin d'année, privant ainsi de nombreux enfants d’une socialisation indispensable. Le tout, alors que parallèlement les places en crèche et le nombre d’assistantes maternelles sont insuffisants, laissant de nombreux parents démunis pour la garde et l’insertion en collectivité de leurs enfants.1931330528.png

Dans ces conditions, comment développer « l’intégration » aux règles du collectif par l’école ?
Quand j’emploie ce mot, c’est pour l’appliquer à TOUS les enfants, quels que soient leurs milieux sociaux, chacun dans leur diversité, face à leur intégration aux règles de vie en collectivité. Ces mêmes règles « de vivre tous ensemble » qui leur permettront de grandir, de construire, de trouver le chemin de leur avenir.

Enseignants et élus locaux doivent se réunir cet après-midi avec l’Inspection d’académie pour prendre des décisions.
Pourquoi si tard ? Pourquoi ne pas avoir fait dès juin, le choix du maintien de postes d’enseignants, même avec 3 ou 4 élèves par classe en dessous de la « norme ZEP » ? C’est à dire, le choix d’une rentrée plus sereine pour les enfants, plus sûrs de découvrir la bonne classe et de ne pas être « baladés » ?
Pourquoi pas anticipation versus décision de dernière minute ? Consolidation d’équipe pédagogique versus parachutage d’enseignants ça et là au gré des décisions statistiques ? Pourquoi pas coaching pédagogique pour soutenir les enseignants, face à la réalité de certains problèmes de comportements ?

Aujourd’hui, 8 fois moins de chance pour un fils d’ouvrier de devenir cadre,
que dans les années 50.
Plus anxiogène : selon une étude de l’Institut Montaigne, les diplômé des Grandes Ecoles françaises (science-Po, ENA, HEC, Polytechnique) viennent de (seulement ?) 200 écoles maternelles à travers la France.

Fifi Brindacier et Miss star Ac « princesses blanches » élevées à la maternelle ZEP du quartier ne seront peut-être pas cosmonautes ou manager de la planète. Et alors ? Ce n’est pas ça qui me dérange, c’est la « vérité » qui sort de la bouche des enfants.

- « Maman, est-ce qu’on est riche ? ».
- « Pourquoi tu me poses cette question ? »
- « Parce que Maïssa m’a dit que l’école privée où je vais aller pour le CP, c’est pour les riches. »

Son grand frère va à l’école privée, mais pour Maïssa et ses 2 autres sœurs, c'est école ZEP du quartier. Safia, musulmane pratiquante a mis Mohamed à l’internat catho privé :
« Le Choix de Sophie », pour « sortir son fils de la cité ».

Moi, la gauloise blonde, je culpabilise forcément.
Ne serait-ce pas mentir, en tant que parent de ne pas clairement assumer haut et fort : « Oui, je souhaite le meilleur pour mon enfant. Bien sûr, sans lui mettre une pression de dingue, en refusant qu’il écrase les autres pour avancer, le tout dans un environnement rythmé par les valeurs de la vraie vie de partage et de diversité.
»
Alors, oui, comme tous les parents, je veux prendre la responsabilité de tout mettre en œuvre pour que mes enfants grandissent dans un environnement de réussite.

A contrecoeur, Chouchou et moi, ex-élèves de l’école de la République, avons inscrit nos blondes dans une école privée catholique à Paname, de l’autre côté du périf.
Une école, où il y a des princes et des princesses de toutes les couleurs et de tous les milieux sociaux, parfois aux prix de gros sacrifices financiers pour certains parents. Une école où Fifi et Miss Star Ac’ apprendront à ne plus être « les starlettes blanches », minorité visible et choyée de l’école.

Je suis en colère, déchirée entre le « grâce à » et le « à cause de » l’école, chaque fois qu’au parc, à la danse, à une fête de quartier, pour un goûter à la maison… dans mon coin de 9cube, mes blondes retrouvent leurs copines restées à la ZEP. Je pense à la chanson de Bruel : « rendez-vous dans dix ans », seront-elles toutes devenues des grandes femmes ?

Nous ne sommes pas la seule famille à avoir fait ce choix. Ils sont nombreux, parmi les élus et personnalités de la ville, ceux-là même qui ont contribué à entretenir « le ghetto électoral », comme d’autres le font dans une couleur opposée (politiquement, cf. Levallois ou Neuilly), à placer leurs enfants en école privé, celle de « l’opium du peuple » pour ces ennemis du « Grand méchant capital
». Contrairement à nous, ils semblent déculpabilisés de toute schizophrénie contradictoire Clin d'oeil entre leurs engagements et la réalité...

6992575.pngCe que j’écris ici, c’est presque au mot près, le sens de la question-témoignage que j’ai posé au Ministre Xavier Darcos, lors de la conférence-débat aimer la diversité culturelle à l’Université d’été du MEDEF jeudi dernier, jeune femme debout face à une salle comble d’hommes, pas très beiges, comme dirait Fifi. Clin d'oeil.
Une salle comble de patrons, ceux-là même qui s’engagent à embaucher, dans la diversité, et qui recherchent des candidats les mieux formés possibles, les plus « employables ». Grâce à quelle(s) école(s) ?

Une salle comble, pourtant venue pour Voir en Grand, tout comme le Ministre Xavier Darcos qui ne m’a pas répondu, ni en on, ni en off.
Seules de nombreuses femmes sont venues vers moi en fin de réunion pour échanger, me rassurer, m’inviter à
poursuivre mes engagements et me confier : « j’ai eu à faire le même choix, c’est injuste ».
Très nombreuses, pour celles qui lisent ces lignes, et qui se reconnaîtront : sachez que vos confidences et soutiens m'ont énormément 1141027696.2.pngtouchée, même si je trouve dommage que vous n’ayiez pas pris le micro pour donner tout haut votre avis sur l'école Clin d'oeil.
Je n’oublie pas non plus Nadine Morano (Ministre déléguée à la famille) et Jack Lang (ex-Ministre de l'éducation et de la culture). A leur sortie de salle, en passant à côté de moi (chacun séparément loin des oreilles de l’autre), ils m’ont lâché un : « vous avez raison Madame, c’est très pertinent ce que vous avez soulevé là, il faut continuer à vous impliquer ».

Plus tard aussi, des « patrons » m’ont interpellé dans les allées de Polytechnique, ce symbole de l'élite à la française : « Bravo, vous avez osé dire tout haut ce que personne n’assume, on est obligé de mettre ses enfants dans le privé parce que le public n’arrive plus à remplir sa mission ».

Le constat suffit-il ?
Comment faire pour que l’école contribue à remettre en marche l’ascenseur social et la porte de l’escalier qui sont (pour l'instant) cassés ?

@suivre donc.
© rédactionnel Valérie Bernard pour chroniquesmabanlieue.com

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Commentaires

Je ne vous comprends pas. N'y a t-il pas quelquechose de paradoxal à essayer de mobiliser contre les fermetures de classe dans votre ville alors même que, si j'ai bien compris vous ne scolariser par vos enfants à Saint-Ouen.

S'il y étaient restés, il y aurait eu plus d'enfants et certainement moins de classe à fermer. Ce que vous dénoncez n'est-il pas le fruit du nomadisme des parents qui "cherchent le mieux pour leurs enfants" ?; vous en êtes donc, comme d'autres victimes mais aussi responsable non ?

Écrit par : Parent | 02 septembre 2008

@ Parent
Votre style (je peux me tromper...) me rappelle celui d'un parent que je connais et qui n'a pas voulu mettre son enfant à l'école à Saint-Ouen, dès la maternelle... ;-)

Nous avons pris la décision de scolariser notre ainée en primaire privé en 2005, à l'époque où l'on ne fermait pas de classe par manque d'enfant.
C'est face à la faiblesse du niveau scolaire, aux problèmes de comportements et à l'absence de diversité/mixité sociale constatés à la maternelle ZEP (et ce malgré travail et investissement des enseignants), que nous avons, comme beaucoup d'autres parents de tous horizons sociaux à Saint-Ouen, fait ce choix du privé dès la primaire, en vue du collège.

Nous avons pu faire ce choix parce que nous en avons les moyens financiers, mais ce n'est pas le cas de tout le monde, et c'est bien là que que réside l'injustice que je souhaite mettre en lumière.
Ce choix du privé est lourd en termes d'organisation : temps de trajet, métro fatiguants pour les enfants, plus que l'école de la porte à côté.
Aujourd'hui, les classes ferment à Saint-Ouen, alors qu'il y a assez d'enfants, et elles seront même surchargées avec les programmes immobiliers qui se multiplient. Par conséquent, pour reprendre vos propos "je ne me sens pas responsable".

En revanche, c'est bien ma responsabilité de citoyenne, ex-présidente des parents d'élèves d'une école maternelle ZEP, de dénoncer la ségrégation territoriale, le quasi apartheid urbain dans lequel sont laissés certains quartiers, ainsi que le manque de moyens alloués à certaines écoles.

Écrit par : ChroniquesMaBanlieue | 02 septembre 2008

C'est une question qui m'interpelle aussi en temps que futur (je l'espère) enseignant et par mon expérience en tant qu'accompagnateur scolaire/animateur dans une ZEP... je me pose aussi les mêmes questions et j'attends toujours les réponses concrètes des hommes politiques et personnels administratifs des rectorats...

Surtout que souvent, les mairies des villes possédant des ZEP ou totalement en ZEP, ne peuvent rattraper ces manquements à la mixité sociale et à l'ouverture au monde de ces jeunes futurs citoyens en allouant un budget spécifique pour palier à cela, ces mairies étant pour la plupart déjà très mal gérer financièrement et sur le choix des proportions de population "riches" et "moins riches". J'en prends pour exemple la mairie de ma commune Grigny (91).

Pour moi une des source principale du problème est la répartition des populations "en grandes difficultés" et celle correspondant plus au "classes moyennes". Il est effet difficile de proposer de la mixité social au l'école, si il n'y en a pas dans la commune de l'école. Mais les maires ayant en majorité leurs électorats dans les populations "en grandes difficultés" vont tout faire pour garder leurs électorats dans leurs communes (si ce n'est tenté de l'accroitre) et vis versa avec les maires ayant en majorité dans leurs électorats des classes dites "moyennes" ou plus. Tout maire aussi bon et généreux soit il, pense quand même à se faire rééllir en priorité.

C'est donc aux électeurs, donc vous et moi, d'avoir le courage de voter pour des candidats de droite, gauche, centre ou de derrière lol proposant une mixité des populations quand celle-ci n'existe pas, car cella est une richesse plus qu'un handicape. Mais sommes nous tous prêt à nous autoflageller et à perdre nos propres petits privilège pour d'autres même au nom de cause noble comme celle-ci? Voilà peut-être la vraie question.

Écrit par : Neoalchimiste | 03 septembre 2008

Bonjour tout le monde.

J'aimerai juste réagir sur ce sujet pour dire qu'il faut arreter de se masturber le cerveau et qu'il faut assumer ses actes.

En effet, tous pleurent l'école publique mais tous veulent du privé pour leurs enfants.

Démagogie quand tu nous tiens!

TCHAO

Écrit par : FOUDIL | 05 septembre 2008

à Foudil,

On ne pleure pas l'école publique (enfin pas encore) mais on la défend et plus les années passent moins elle réponds aux véritables attentes des parents !

Le privé est un choix qui prouve également que le public ne répond plus !!!!

à parent

Je trouve facile de prétendre que les parents qui font le choix du privé sont responsables de l'éfondrement de la qualité de l'école publique !

Désolé mais il est clair que les moyens alloués à l'éducation des futurs citoyens de notre pays ne sont pas à la hauteur !

Écrit par : dadidadou | 08 septembre 2008

'ai bien aimé tes dernières chroniques, en particulier celle-ci sur l'école privée.

Écrit par : fafofil | 10 septembre 2008

Ton témoignage est très intéressant, il va dans le sens de tout ce que je remarque en France, et je ne sais pas comment on peut faire pour y remédier. Tout ce que je peux dire, c'est que j'ai travaillé dans des écoles à l'étranger, avec des enfants privilégiés et que je note une baisse globale du niveau, c'est un phénomène général, et je ne sais comment on peut l'enrayer. C'est un vrai casse-tête. En essayant de rester générale pour ne pas être trop longue, chaque fois que j'ai voulu, moi, dans ma classe, "élever le niveau", aborder des thèmes que l'on n'aborde plus, donner à lire plus de textes, ou des textes plus subtils faire réfléchir sur des sujets (et je rappelle qu'en général on considère les écoles à l'étranger, à tort ou à raiso, comme ayant un bon niveau, et en tout cas nous n'avions quasiment aucun problème de discipline, pas comme en France), bon, chaque fois que j'ai voulu augmenter la difficulté, dans ces classes privilégiées, j'ai eu l'impression de souffler dans un violon, les élèves ne suivaient pas, n'essayaient pas, restaient là à me regarder, mais c'est quoi ça, pourquoi on fait ça, mais c'est pas comme d'habitude mais quoi quoi quoi? Je n'arrivais pas à trouver le "truc" pour les faire démarrer et s'intéresser à des exercices ou des textes un peu différents. Peut-être aurait-il fallu un travail de fond, un e recherche pédagogique poussée pour adapter à la mentalité moderne des textes anciens, mais par exemple ça me stupéfiait de voir leur désintérêt absolu et total pour L'Iliade ou l'Odyssée, je ne dis pas que je me serais attendue à ce qu'il se relève la nuit pour relire Homère, mais que dans le cours, ils s'y intéressent un peu et je n'avais rien d'autre qu'un ennui poli. En en parlant avec des collègues, cela semble être une sorte de fatalité. J'ai l'impression qu'au delà du niveau qui baisse, c'est tout simplement les connaissances abstraites qui ennuient tout le monde... Bon, ce que je dis n'a peut-être pas de rapport à tes yeux, mais pour moi ça en a un : si dans des milieux privilégiés tout le monde s'en moque, comment on va atteindre les enfants de milieux plus difficiles où lecture, culture, savoir abstrait ne vont pas de soi? En dehors, naturellement, des enfants doués, parce que ceux là, il y en a partout, dans tous les milieux. Mais je pense aux enfants classiques, normaux, qui ne tranchent pas particulièrement sur leur entourage...

Écrit par : Ninon | 21 septembre 2008

A ce qu'ils se relèvent la nuit... voulais-je dire. Je ne me suis pas relue.

Écrit par : Ninon | 21 septembre 2008

ECOLE PUBLIQUE EN DANGER

Bonjour, il semblerait intéressant que votre blog puisse relayer cette information auprès du plus grand nombre, sachant que les collègues d'autres départements pourront être hébergés par les Lyonnais...


A l'initiative de l'AG départementale du Rhône , UNE ASSEMBLEE GENERALE NATIONALE DES COLLECTIFS DE PARENTS ET D'ENSEIGNANTS MOBILISES POUR LA DEFENSE DE L'ECOLE PUBLIQUE SE TIENDRA A LYON LE SAMEDI 24 JANVIER DE 10H A 18H A L'AMPHI CAPELLE A L'INSA (CAMPUS DE LA DOUA). Il est important que tous les départements soient représentés ...
agnationale@yahoo.fr

Site de la mobilisation dans le Rhône: http://mobilisation69.free.fr/
Site de Regroupement des Collectifs de Parents et d'enseignants: http://www.netvibes.com/collectifnationaleducation#Rh%C3%B4ne-alpes
Montage vidéo dénonçant les mensonges de Darcos: http://fr.youtube.com/watch?v=g4-ynOc78c8

Écrit par : IC | 21 janvier 2009

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